Conferência:
Além dos limites:
o cemitério de Père-Lachaise,
lugar privilegiado da transgressão em Paris
Clique para visualizar o cartaz
Michelangelo Giampaoli
Dipartimento Uomo & Territorio – Università di Perugia, Itália.
Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative –
Université de Paris Ouest Nanterre, França.
Dia 14.Mai.2011, segunda-feira, às 13h30
IFCS-UFRJ, 4º. andar, sala 401.
Conferência
Descobrindo a capital dos mortos:
o cemitério de Père-Lachaise,
desde seu planejamento em 1804
até as práticas coletivas de hoje
Clique para visualizar o cartaz
Michelangelo Giampaoli
Dipartimento Uomo & Territorio – Università di Perugia, Itália.
Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative –
Université de Paris Ouest Nanterre, França.
Dia 17.Mai.2011, quinta-feira, às 16h
Campus do Gragoatá - UFF, Bloco O, sala 516
L’URGENCE SOCIALE EN ACTION
ETHNOGRAPHIE DU SAMUSOCIAL DE PARIS
DANIEL CEFAÏ ET EDOUARD GARDELLA

Tous les hivers, à la venue du grand froid, l’attention du public se porte sur les personnes
qui vivent et qui meurent dans la rue. C’est tous les ans l’occasion de témoignages sur les« maraudes » qui les prennent en charge. Pourtant, le Samusocial de Paris est à l’oeuvre toute
l’année, jour et nuit.
Ce livre en décrit les dispositifs d’intervention. Les deux auteurs suivent le travail deséquipes mobiles - un chauffeur, un infirmier et un travailleur social - qui sillonnent la capitale
en camion et prodiguent attention, écoute et soin aux sans-abri. Ils accompagnent les activités
de la plate-forme téléphonique du 115, de l’équipe psychiatrique, des accueils de jour, des
centres d’hébergement d’urgence et des services de lits infirmiers. Jamais n’avaient été ainsi
décrites les activités des métiers du domaine sanitaire et social. Cette « ethnographie morale» du don de care et de reconnaissance met en lumière les trésors de dévouement, de
patience et de sollicitude dans les interactions entre professionnels et patients-usagers, mais
aussi les tensions qui traversent cette relation d’assistance.
Au-delà du travail proprement ethnographique, ce livre retrace la constitution du problème
public de la « grande exclusion » au début des années 1990 et restitue les péripéties qui ont
scandé la transformation de la question SDF depuis la mobilisation des Enfants de Don Quichotte de 2006.
Daniel Cefaï est directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. Il est notamment
l’auteur de L’Enquête de terrain (La Découverte, 2003) et de Pourquoi se mobilise-t-on ? Théories de
l’action collective (La Découverte, 2007).
Édouard Gardella, membre de la revue Tracés, est doctorant à l’Institut des sciences sociales du
politique (École normale supérieure de Cachan) et à l’École des hautes études en sciences sociales
TABLE DES MATIERES
REMERCIEMENTS
CARTES
INTRODUCTION
La perplexité initiale : pourquoi le refus de soin et d’hébergement ?
Une organisation vue d’en bas : du 115 à la prise en charge
Le corps à corps des maraudeurs et des sans-abri
Le « code du maraudeur » : une grammaire du travail de rue
S’engager dans la maraude : nouveaux métiers du public
Enquête, morale et politique
L’urgence sociale : définition et traitement d’un problème public - Ni justification ni dénonciation :
une perspective décalée - Entre ethnographie morale et ethnographie politique - Politique du soin
ou politique de la compassion ?
1. LE DISPOSITIF DE LA REGULATION A IVRY-SUR-SEINE
L’urgence sociale : généalogie d’un problème public
La maraude, les « grands exclus » et le « syndrome de désocialisation » - Une perspective médicale,
sanitaire, psychiatrique - La croissance d’une organisation et la multiplication de ses dispositifs -
Le Samusocial sur la carte de l’assistance sociale à Paris
Le travail de la régulation : l’équité en action
Évaluer et orienter : « dispatching », filtrage et triage du flux d’appels - Attribuer un hébergement :
inconditionnalité, pénurie, priorités - Les signalements au 115 : les ambivalences de la solidarité -
Assurer la continuité institutionnelle : le dispositif sociotechnique Aloha
S’équiper, communiquer et coopérer
Le briefing : attirer l’attention sur des cas problématiques - Se coordonner, s’informer et discuter -
Le départ en maraude : s’équiper pour la nuit - La circulation des écritures : remplir et transmettre
des formulaires
2. L ’EXPERIENCE DES CORPS ET DES LIEUX
Un art de dénicher les lieux de vie
Repérer : une gymnastique oculaire - Habiter la rue : les lieux de vie - Qui est qui ? Qui est où ?
Mutualiser les informations - Collectifs : prière d’éviter - Savoirs et expédients : l’écologie de la survie
Le travail des sens
Déchiffrer le sens des apparences - L’odorat : sentir et ressentir - Serrer la main et toucher le corps -
Tact et contact : communication, exploration et contamination - Troubles de l’interaction : atmosphères,
spatialités et temporalités
3. ÉPREUVES AFFECTIVES ET SENTIMENTS MORAUX
Les formes de l’attention
Scènes et coulisses - Tact et sympathie : moyen ou fin ? - Les horizons temporels de l’attention :
variations affectives - Amitiés de rue et visiteurs du pauvre : l’entraide non déclarée - Un analyseur
de la bonne conduite : mésaventure avec les médias
La sollicitude à l’épreuve
Que faire ? - L’exercice du jugement : à qui donner ? - Les erreurs de catégorie et d’interaction -
Situations difficiles : le refus d’hébergement - Entre le désir d’aider et le respect de la procédure
Conclusion intermédiaire : une moralité coordonnée dans le travail de l’équipe mobile
4. LA MORALITE EN ACTES : LE CODE DU MARAUDEUR
Les cinq piliers de l’activité des maraudeurs
« On y va ou on n’y va pas ? » Reconnaître et catégoriser en situation - Approcher sans offenser, ni
déranger, ni effrayer - Faire dire sans soutirer - Proposer sans imposer - Servir sans s’asservir - Quitter
sans délaisser
« Être présent » : engager une relation de pure sociabilité
Un cadre de sociabilité - S’accroupir, offrir de la nourriture, fumer une cigarette - « Ça va ? » Se rendre
disponible, conjurer l’embarras - Prendre et donner des nouvelles de connaissances - Parler la même
langue, « être du même monde »
« Persuader » et « raccrocher » : la rhétorique des mots et des gestes
La « négociation » : une transaction à court et long terme - Argumenter : le travail de persuasion -
Apprivoiser : habituer et impliquer - Responsabiliser : le moment pédagogique - « Au cas où » : un travail
de Sisyphe
5. MICROPOLITIQUE DU TRAVAIL DE RUE
« Se soucier des autres » : de la rue à l’institution
Donner de l’attention, avoir des égards, prendre soin - Écouter, apaiser, consoler, persévérer -
Au-delà du secours matériel, un exercice de moralité - Confiance : le degré zéro de la reconnaissance -
Autonomie et dépendance : du face à face au soutien institutionnel
Composer entre quatre grammaires d’activité et d’interaction
Visibilité et accessibilité dans l’espace public - Créer un havre de rencontre interpersonnelle - Contenir
les interférences de tiers : les intrus - Le renversement de la relation au guichet
Conclusion intermédiaire : une moralité distribuée sur le dispositif de veille sociale
6. AUTOUR DE LA MARAUDE : LES DISPOSITIFS DE SOIN, D’HEBERGEMENT ET D’ACCOMPAGNEMENT
Le cas Malvoit : de l’ingéniosité et de la persévérance dans la coordination
Yves Garel : un centre d’hébergement d’urgence
L’arrivée au bercail : seuils et transitions - Le hall : un lieu de sociabilité intense - Le bureau du
coordinateur : la salle des opérations - Le dîner et le coucher - Les plaintes des agents et des usagers
La Maison dans le jardin : l’accueil de jour de Saint-Michel
Un accueil souple, mais réglé, ouvert à une pluralité d’usages - Tensions et éloignements - Les « outils
d’apprivoisement » des grands exclus - « Retrouver ses repères » : jardinage, bricolage, cuisine,
hygiène, droits - La réinsertion ? « Savoir rester modeste »
Les lits halte soins santé : les soins infirmiers au centre Ridder
Un centre de lits infirmiers - La tournée des chambres - Soigner sans s’obstiner à guérir - Une prise en
charge continue, globale et transversale - Coordination des équipes et paradoxes de la prise en charge
Esquirol : le Réseau Souffrances et précarité
Le travail de rue de l’équipe psy - De la difficulté d’une évaluation psychiatrique dans la rue -
Les articulations entre les équipes du Samusocial et le « Réseau » - La place du « Réseau » dans
les prises en charge - Fonder son intervention sur les liens existants entre le partenaire et l’usager
CONCLUSION
Le « travail de l’engagement » : les dilemmes d’« aller à la rencontre »
Parer au plus pressé ou penser au futur - Veiller avec sollicitude et montrer du professionnalisme -
Favoriser l’autonomie ou recréer une dépendance - « Il va bien ou il fait semblant ? »
Confrontation avec des philosophies et des sociologies morales
Reconnaissance, dignité et respect - « Bienfaits et méfaits de la proximité » dans le travail de rue -
« Le souci des autres » : éthiques et politiques du care - « Aider les pauvres » : l’esprit du don
L’entrelacs des grammaires d’activité : l’architecture normative de la maraude
Lois, règlements et conventions - Protocoles et procédures - Usages et habitudes
Nouvelles épreuves de l’action publique : coordination, charte et professionnalisation
Articuler agendas et territoires - S’entendre sur les bonnes pratiques : la charte - Urgentiste social :
un métier ?
Lieux et moments de réflexivité : apprentissages, interrogations et contestations
« Les mains dans le cambouis » - Délibérations et consultations - La grève du printemps 2010
Les transformations d’une arène publique : l’urgence sociale en question ?
Le détonateur : les tentes du canal Saint-Martin - Recomposition de l’espace des organisations
et des revendications - « Logement d’abord » : un nouveau foyer de l’action publique -
Quel avenir pour l’urgence sociale ?
COLLOQUE INTERNATIONAL
MIGRATIONS ET DYNAMIQUES URBAINES
« EXOTISATION » DES POPULATIONS ET « FOLKLORISATION » DES ESPACES
8-9 décembre 2011
CRBC/MASCIPO - EHESS (Groupe de travail “Migrations et espaces urbains”)
LIEU : EHESS – 190-198 avenue de France, Paris 13e, 6e étage, salles 638-640
PROGRAMME
JEUDI 8 DECEMBRE :
Matin : LA FABRIQUE DES REPRESENTATIONS
Présidente de séance : Mônica Raisa Schpun (CRBC/MASCIPO - EHESS)
Intervenants :
9h00 - Maria Stella Martins Bresciani (CIEC - Université de Campinas) – « La figure de l’Autre : les Italo-paulistes dans le São Paulo des premières décennies du XXe siècle »
9h30 - Claire Zalc (ENS - CNRS) - « Mises en scène de l'étrangeté et enjeux publicitaires. Vitrines et enseignes des boutiques des étrangers à Paris dans la première moitié du 20e siècle »
10h00 - Heloisa Pontes (Pagu - Université de Campinas) – « L’immigration, les étrangers et l’imagination dans la métropole »
10h30 - Karla Adriana Martins Bessa (Pagu - Université de Campinas) – « Perdus, marginaux et exotiques. Narratives filmiques et modes de représentation des altérités et des frontières »
11h00 - Débat
12h30 – Déjeuner
Après-midi : LA FORCE ET LES USAGES DES REPRESENTATIONS
Présidente de séance : Helena Hirata (GTM - CNRS)
Intervenants :
14h30 - Sabrina Tosi Cambini (Université de Florence) et Leonardo Piasere (Université de Vérone) – « Des Rudari roumains dans des espaces publics italiens »
15h00 - Marco Antonio da Silva Mello et Felipe Berocan Veiga (PPGA – ICHF - Université Fédérale Fluminense/LeMetro - IFCS, Université Fédérale de Rio de Janeiro) - « La ‘Journée nationale des Gitans’ au Brésil : symbolique des espaces, stéréotypes et les conflits autour d’un nouveau rite du calendrier officiel »
15h30 – Henriette Asséo (CRH - EHESS) - « L'inclusion exotique. Des Roms de la Galicie polonaise traverse l'Europe 1907-1912 » 16h00 – Guita Grin Debert (Pagu - Université de Campinas) - « Les migrations et le marché de soins aux personnes âgées »
16h30 - Laura Graziela Gomes (PPGA - ICHF - Université Fédérale Fluminense/LeMetro - IFCS, Université Fédérale de Rio de Janeiro) – « IImmmmiiggrraannttss bbrrééssiilliieennss àà PPaarriiss :: qquuaanndd lleess ffrraannççaaiiss ddeevviieennnneenntt eexxoottiiqquueess »
17h00 – Débat
18h30 – Clôture de la journée
VENDREDI 9 DECEMBRE :
Matin : LES ESPACES EN JEU
Présidente de séance : Laurette Wittner (RIVES - ENTPE)
Intervenants :
9h00 - Hélène Bertheleu (CITERES - Université de Tours) – « Entre invisibilité et réduction patrimoniale : les mémoires des migrations dans les villes françaises »
9h30 - Verônica Sales Pereira (CIEC - Université de Campinas) – « Paysage urbain, immigration et patrimoine dans les anciens quartiers ouvriers de São Paulo »
10h00 - Laurence Feveile (École Nationale Supérieure d’Architecture Paris – Val-de-Seine) – « Un village croate dans les Bouches de Kotor au Monténégro »
10h30 - Jérôme Souty (Université de l’État de Rio de Janeiro, Faperj) - « Ethnicisation, patrimonialisation et exotisation dans les quartiers de la zone portuaire carioca »
11h00 - Débat
12h30 – Déjeuner
Après-midi : VISIBILITES ET INVISIBILITES MIGRANTES
Président de séance : Alain Battegay (LAMES/MODYS - CNRS)
Intervenants :
14h30 - Piero Brunello (Université de Venise) – « Devenir étranger : Venise, printemps 1848 »
15h00 - Nancy L. Green (CRH - EHESS) – « La folklorisation des espaces des Américains de Paris – un contre-exemple ? »
15h30 – Eugenia Scarzanella (Université dé Bologne) – « Une ville cosmopolite, un quartier ‘génois’ : traces de la grande immigration italienne à Buenos Aires »
16h00 – Cyro de Almeida Lins (CITERES/CoST - Université de Tours) - « ‘Le zambê est notre culture’ : folklorisation et émergence ethnique dans le quilombo de Sibaúma (Brésil) »
16h30 – Ana Lucia Duarte Lanna (Université de São Paulo) – « Michel Parent et la mission française : patrimoine culturel et tourisme au Brésil (1960-1970)»
17h00 - Débat
18h00 – Projection du film documentaire « Mémoires tsiganes, l’autre génocide ? » (2011), écrit par Henriette Asséo, Idith Bloch et Juliette Jourdan ; réalisé par Idith Bloch et Juliette Jourdan ; produit par Mark Edwards et Marie-Hélène Ranc. Une production Kuiv - Mémoire Magnétique Productions, avec la participation de France Télévisions.
19h15 – Clôture du colloque
Mesa Redonda "Prostitutas: da ocupação à profissão"

ISA - International Sociological Association
Second ISA Forum of Sociolgy
Chamada para envio de resumos até 15/12/2011,
exclusivamente pelo site http://www.isa-sociology.org/buenos-aires-2012/rc/rc.php?n=RC21 .
Cities at the crossroad: social justice and democratization from below
Research Committee 21: Sociology of Urban and Regional Development
Session G
Urban outskirts: Renewed conflicts in a comparative perspective
Organisers
Neiva VIEIRA DA CUNHA, Universidade do Estado do Rio de Janeiro, Brazil, neivavieiradacunha@gmail.com
Gabriel DE SANTIS FELTRAN, Universidade Federal de São Carlos, Brazil, gabrielfeltran@gmail.com
In recent decades, the social and political dynamics of poor urban outskirts have changed extensively around the world, in heterogeneous ways. Everywhere, however, the keywords of the debate on these territories: poverty, labor markets, immigration, social housing, urban infrastructure, collective action, religion and violence have been displaced. This Session aims to reflect, in a comparative perspective, on the ongoing changes at the margins of the contemporary city, focusing on social and political conflicts that emerges from these territories.
Recent works demonstrate that state and public policies are also dealing with these conflicts in paradoxical ways. On one hand, by developing social and urban governance that combines different types of assistance, territorial management and repressive programs; on the other hand, by allowing state governance to coexist – almost everywhere – with informal, illegal and illicit markets administration.
Sometimes, even the codes of conduct for daily life in urban outskirts have been ruled both by law and informal codes, if not by criminal gangs. The ways of operating this repertoire of action (and governance) in everyday life, as much as the civil and political consequences of the coexistence of these “political” devices of management in the contemporary city are far from being well understood by the comparative literature.
Breaking with the thesis of absence of state, governance or social policies in urban outskirts, and focusing on the relationship between these different forms of governance that coexist in those territories, this session aims to describe and analyze:
the internal patterns of sociability, codes of conduct and hierarchies in different urban peripheries;
the mechanisms of social and political management of these populations and territories;
the political consequences of social transformations and governance in contemporary city.
Papers should address the following questions: how does the immanent conflict that constitutes these poor neighborhoods work in everyday urban life? How does it appear in public spaces? How these public figurations of contemporary urban conflict constructs renewed forms of political action? How the state and other social actors try to manage these territories and populations? How crime and violence appear in these situated sceneries, or in a comparative perspective? The proposal dialogues necessarily with Urban Sociology and Anthropology, Urban Planning and the thematic researches about politics, social policies, labor, religion, family, collective action, crime and violence.
Papers should focus on empirical and substantive analytical contributions, in order to enhance the capacity of comparative discussion
28° RBA-Reunião Brasileira de Antropologia

Data: 2 a 5 de julho de 2012
Local: PUC-SP (São Paulo)
Mesa Redonda:
MR 03 - Antropologia das periferias: transformações sócio-territoriais e conflitos nas margens do estado
Coordenador: Neiva Vieira da Cunha (UERJ),
Debatedor: Luiz Antonio Machado da Silva (IESP/UERJ),
Participantes: Ramiro Segura (IDAES/UNSAM), Gabriel de Santis Feltran (UFSCAR).
As periferias das grandes cidades têm sido palco de transformações intensas nas últimas quatro décadas. Todos os pilares da vida social desses territórios – o trabalho, a família, a religião e o projeto de mobilidade ascendente – tem sido profundamente alterados. falar nas periferias da cidade significava também pautar novos sujeitos coletivos - os movimentos sociais, sindicais, religiosos, comunitários – que “politizavam cotidianos”, atualmente configura-se nas relações entre elas e o Estado um amplo sistema de participação social consolidado institucionalmente. Nesse cenário de deslocamentos, muitas vezes comuns, os territórios urbanos periféricos se desenvolveram de modo muito heterogêneo e a compreensão dessas transformações desafia diferentes campos da antropologia. Esta Mesa Redonda tem por objetivo refletir sobre essas transformações, problematizando a representação do Estado como uma forma de organização política que tende a debilitar-se ou desarticular-se em suas margens territoriais e sociais. Ao contrario, seguindo a sugestão de Veena Das e Deborah Poole, buscamos compreender como as políticas de vida nessas áreas periféricas modelam as praticas políticas de regulação que constituem o próprio Estado. A partir de uma perspectiva etnográfica, buscamos repensar os limites entre o centro e a periferia, o publico e o privado, o legal e o ilegal, privilegiando tanto trabalhos empíricos que permitam ampliar a capacidade comparativa entre diferentes contextos, quanto contribuições teórico-metodológicas que amparem as reflexões em curso.
MR 21 - Formas contemporâneas de (re) conhecimento: sociedades plurais e direitos diferenciados.
Coordenador: Fabio Reis Mota (UFF),
Debatedor: Marco Mello (UFF),
Participantes: Luís R. Cardoso de Oliveira (UnB), José Manuel Resende (FCSH-UNL), Battegay (CNRS)
Grupo de Trabalho:
GT01: A prostituição e seus interstícios contextos e categorizações nas trocas econômico-sexuais
Coordenadores:
Soraya Silveira Simões, Hélio R.S. Silva & Aparecida Fonseca Moraes
A prostituição, em várias sociedades, é compreendida como atividade praticada nos interstícios sociais. Práticas veladas, separadas por muros, tabiques, em casas de sinalizações discretas, em calçadas mal iluminadas, em velhos sobrados carcomidos pelo tempo. Essa circunstância, no entanto, parece contaminar os estudos sobre prostituição. Eles se acercam do tema sempre sob a rubrica do estigma, da vitimização, da liminaridade, do que é excrescente, do desvio ou, no mínimo, como se fosse uma dimensão folclórica da sexualidade "humana".
Nossos GTs na XXVII RBA de Belém, em 2010, e no XI CONLAB de Salvador, em 2011, reuniram trabalhos de pesquisadores brasileiros e estrangeiros que nos autorizam a enveredar por um novo capítulo desses estudos. O tema merece ser reconfigurado e adquirir um novo estatuto no âmbito das Ciências Sociais igual, em importância, aos estudos de parentesco. Como instituição social, a prostituição figura como instituição social sólida que, transformando-se com o tempo, mantém uma regularidade e continuidade que autorizam supô-la não como uma variante supérflua do exercício da sexualidade, mas como um componente estruturante de outras instituições – como a família –; de imaginários urbanos; da iniciação sexual e socialização de jovens e adultos; além de responder pela manutenção e aquecimento da economia em cidades e regiões de vários países. Trabalhos que possam vir ampliar o quadro analítico, contextual e conceitual sobre a prostituição serão bem-vindos.
GT 07: Antropologia da dança
Coordenadoras: Renata de Sá Gonçalves (UFF) e Patrícia Silva Osório (UFMT)
Debatedores: Andrea Moraes Alves (UFRJ), Felipe Berocan Veiga (UFF) e João Gabriel Lima Cruz Teixeira (UnB)
A “antropologia da dança” atravessa as teorias antropológicas clássicas e contemporâneas. Embora de forma pouca sistemática, a dança faz parte de tópicos tais como ritual, folclore, magia, religião, gênero e geração, sociabilidades e os estudos de performance. O grupo de trabalho objetiva colocar em debate as variadas formas de delimitação desse campo teórico e as abordagens metodológicas por ele suscitadas a partir de etnografias que tenham a dança como foco. Pretende-se dar lugar à analise de relações culturais, historicamente e socialmente construídas, estruturadas e inferidas pela dança nos processos de transmissão do conhecimento e de socialização; às relações entre estados emocionais, subjetividade, corporeidade e noção de pessoa; e às dimensões expressiva, performativa e coletiva da dança. O grupo de trabalho também está aberto às reflexões que tenham como perspectiva a dança como veículo privilegiado para a tessitura de redes de sociabilidade, para o fortalecimento de sentimentos de pertença e para a construção de dinâmicas de mediação social.
Palavras-chave: dança, ritual, performance, sociabilidade, corporeidade
Para informações e inscrições de propostas de comunicação:
http://www.sistemasmart.com.br/rba/
Favelas Cariocas: Ontem e Hoje
Clique aqui para fazer download do cartaz
Objetivo: Oferecer fundamentação teórica e capacitar moradores, lideranças sociais e diferentes profissionais para atuar nas favelas cariocas, tendo em vista a concepção e execução de projetos de escopo socio-educacional, sempre levando em consideração os processos históricos de construção das favelas no seio da urbe carioca. Com ênfase na reflexão histórica, serão abordadas as políticas públicas em relação às favelas, a mobilização política, e as representações sociais relacionadas a estes espaços.
Público: Assistentes sociais, sociólogos, arquitetos, geógrafos, historiadores, planejadores, gestores municipais, lideranças sociais e moradores
Coordenação: Rafael Soares Gonçalves
Doutor em História, Université de Paris VII
Início em Setembro de 2011
Sábados, das 9h às 12h
e das 13:30 às 16h30
As favelas cariocas e seu lugar na cidade. Aproximações ao debate.
(Conjunto de três cursos. Início em 05 de abril de 2011)
Professores: Luiz Antonio Machado da Silva, Márcia da Silva Pereira Leite, Marco Antonio da Silva Mello (Apoio de infra-estrutura: LeMetro/IFCS-UFRJ)
1. Justificativa e concepção geral
Uma variedade de fenômenos, naturais e sociais, mais ou menos estruturais, mais ou menos superficiais e contingentes – que não precisam ser elencados, pois são todos de conhecimento muito generalizado – tem convergido para fazer retornar ao centro do debate público o lugar das favelas na cidade do Rio de Janeiro. Este é um tópico de grande relevância teórica e prática, uma vez que os termos e a direção do debate afetam decisivamente a sociabilidade carioca atual e constituem o desdobramento de uma problemática secular.
Devido à diversidade de interesses e perspectivas envolvidas, os professores propõem conjugar três abordagens, pensadas como módulos independentes e propostas adiante na forma de três disciplinas optativas que não obrigam os alunos a inscreverem-se em todas elas. Duas destas disciplinas serão oferecidas em nível de pós-graduação e uma em nível de graduação. As duas disciplinas de pós-graduação (mestrado e doutorado) constarão da grade curricular regular de quatro programas, como optativas: o PPGSA/UFRJ, o PPCIS/UERJ, o PPGA/ICHF-UFF e o programa de sociologia sucessor do Iuperj, recentemente implantado na UERJ. A disciplina a ser oferecida em nível de graduação constará como disciplina eletiva (com requisito a ser definido por cada curso) pelos cursos de graduação em ciências sociais da UFRJ e da UERJ, e da graduação em antropologia da UFF. As três disciplinas serão ministradas nas dependências do IFCS/UFRJ, contemplando-se a possibilidade de entre dois ou três seminários serem realizados na UERJ, segundo a disponibilidade de sala (e/ou, quando for o caso, equipamento) adequado.
2. As disciplinas em nível de pós-graduação
a) A FAVELA POR FAVELADOS (terça-feira, das 09:00 às 13:00hs)
Organização. O curso constará de um conjunto de seminários conduzidos por diferentes palestrantes, sempre com a presença dos professores responsáveis. Serão convidados 15 intelectuais moradores de favela para discorrer sobre um ou mais dos assuntos adiante indicados. (A lista de convidados encontra-se em processo de confirmação e distribuição de datas.) A escolha dos temas pelos expositores será livre. Isso significa que a) eles não serão convocados como “especialistas”, ainda que desenvolvam uma prática pública ligada a algum aspecto específico da dinâmica das favelas; b) cada expositor poderá selecionar mais de um tópico; c) é possível que nem todos os assuntos propostos pelos professores sejam efetivamente tratados nos seminários. A opção por esse modelo de organização dos seminários tem a intenção de garantir ampla margem de liberdade nas exposições, conservando a coerência de um argumento com alguma linearidade e, ao mesmo tempo, proporcionar uma primeira sondagem, embora reconhecidamente arbitrária, dos interesses cognitivos dominantes entre intelectuais moradores de favelas.
Em princípio, os temas oferecidos à escolha dos palestrantes serão os seguintes:
• Favelas e movimentos sociais
• Favelas e questão habitacional
• Favelas e movimentos musicais
• Favelas e religião
• Favelas são comunidades? Bairros? Localidades heterogêneas?
• Favelas, tráfico de drogas e segurança pública
• Favelas e segregação socioterritorial
• Favelas e informalidade econômica
• Favelas e políticas públicas
• Favelas têm uma cultura própria?
Avaliação. Além da frequência aos seminários, o desempenho dos alunos será avaliado pela apresentação de um trabalho final (mínimo de dez laudas e máximo de vinte), que necessariamente constará da análise de uma ou mais palestras, com base na pequena bibliografia indicada a seguir, que será considerada a bibliografia mínima requerida. (Os palestrantes e professores estarão à disposição para indicar outros títulos pertinentes ao argumento que o(a) aluno(a) pretende desenvolver.)
Bibliografia Requerida
Justiça Global (org.). Segurança, tráfico e milícias no Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Fundação Henrich Böll, 2008.
Gonçalves, Rafael Soares. Les favelas de Rio de Janeiro – histoire et droit, XIXe et XXe siècles. Paris: l’Harmatan, 2010.
Leeds, Anthony e Leeds, Elizabeth. A sociologia do Brasil urbano. Rio de Janeiro: Zahar, 1977.
Machado da Silva, Luiz Antonio. “A política na favela”, Cadernos Brasileiros, Ano IX, nº 41, maio/junho de 1967, pp. 35-47.
_____ . “A continuidade do ‘problema da favela’”. In Oliveira, Lúcia Lippi (org.): Cidade: história e desafios, Rio de Janeiro: Editora FGV/CNPq, 2002, pp.220-237.
_____ (org.). Vida sob cerco – violência e rotina nas favelas do Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Nova Fronteira/Faperj, 2008.
Medina, Carlos Alberto de. A favela e o demagogo. Coleção Leituras do Povo nº 3. São Paulo: Livraria Martins, 1964.
Pandolfi, Dulce e Grynspan, Mario. Fala favela: depoimentos ao CPDOC. Rio de Janeiro: FGV, 2002.
Pereira da Silva, Maria Laís. Favelas Cariocas – 1930-1964. Rio de Janeiro: Contraponto, 2005.
Perlman, Janice. O mito da marginalidade. Rio de Janeiro: Paz e Terra, 1977.
_____ . Favela – four decades of living on the edge in Rio de Janeiro. New York: Oxford University Press, 2010.
Rios, José Arthur (coord.). “Aspectos humanos da favela carioca – estudo sócio-econômico elaborado por SAGMACS”. Suplemento especial I e II. O Estado de São Paulo, São Paulo, 13 e 15/04/1960.
Santos, Carlos Nelson Ferreira dos. Movimentos urbanos no Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Jorge Zahar, 1981.
Sousa e Silva, Jailson de e Barbosa, Jorge Luiz. Favela – alegria e dor na cidade. Rio de Janeiro: Editora SENAC/Rio, 2005.
Valladares, Lícia do Prado. A invenção da favela. Rio de Janeiro: FGV, 2005.
_____ . Passa-se uma casa. Rio de Janeiro: Zahar, 1978.
Zaluar, Alba. A máquina e a revolta. São Paulo: Brasiliense, 1985.
Zaluar, Alba e Alvito, Marcos (orgs.). Um século de favela. Rio de Janeiro: FGV, 1998.
b) A FAVELA POR PESQUISADORES (quinta-feira, das 09:00 às 13:00hs)
Organização. O curso constará de um conjunto de seminários conduzidos por diferentes palestrantes, com a presença dos professores responsáveis. A partir do conhecimento pessoal dos professores, serão convidados 15 pesquisadores com relevante contribuição acadêmica sobre o tema das favelas cariocas, para discorrer sobre um ou mais dos assuntos adiante indicados. (A lista de convidados encontra-se em processo de confirmação e distribuição de datas.) A escolha dos temas pelos expositores será livre. Isso significa que a) eles não serão convocados como “especialistas”, ainda que suas investigações eventualmente se concentrem em algum aspecto específico; b) cada expositor poderá selecionar mais de um tópico; c) é possível que nem todos os assuntos propostos pelos professores sejam efetivamente tratados nos seminários. A opção por esse modelo de organização dos seminários tem a intenção de garantir ampla margem de liberdade nas exposições, preservando a coerência de um argumento com alguma linearidade e, ao mesmo tempo, proporcionar uma primeira sondagem, embora reconhecidamente arbitrária, dos interesses cognitivos dominantes a respeito das favelas cariocas no mundo acadêmico.
Os temas oferecidos à escolha dos palestrantes serão os seguintes:
• Favelas e movimentos sociais
• Favelas e questão habitacional
• Favelas e movimentos musicais
• Favelas são comunidades?
• Favelas, tráfico de drogas e segurança pública
• Favelas e religião
• Favelas e segregação socioterritorial
• Favelas e informalidade
• Favelas e políticas públicas
• Favelas têm uma cultura própria?
Avaliação. Além da frequência aos seminários, o desempenho dos alunos será avaliado pela apresentação de um trabalho final (mínimo de dez laudas e máximo de vinte), que necessariamente constará da análise de uma ou mais palestras, com base na pequena bibliografia indicada a seguir, que será considerada a bibliografia mínima requerida. (Os palestrantes e professores estarão à disposição para indicar outros títulos pertinentes ao argumento que o(a) aluno(a) pretende desenvolver.)
Bibliografia Requerida
Justiça Global (org.). Segurança, tráfico e milícias no Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Fundação Henrich Böll, 2008.
Gonçalves, Rafael Soares. Les favelas de Rio de Janeiro – histoire et droit, XIXe et XXe siècles. Paris: l’Harmatan, 2010.
Leeds, Anthony e Leeds, Elizabeth. A sociologia do Brasil urbano. Rio de Janeiro: Zahar, 1977.
Machado da Silva, Luiz Antonio. “A política na favela”, Cadernos Brasileiros, Ano IX, nº 41, maio/junho de 1967, pp. 35-47.
_____ . “A continuidade do ‘problema da favela’”. In Oliveira, Lúcia Lippi (org.): Cidade: história e desafios, Rio de Janeiro: Editora FGV/CNPq, 2002, pp.220-237.
_____ (org.). Vida sob cerco – violência e rotina nas favelas do Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Nova Fronteira/Faperj, 2008.
Medina, Carlos Alberto de. A favela e o demagogo. Coleção Leituras do Povo nº 3. São Paulo: Livraria Martins, 1964.
Pandolfi, Dulce e Grynspan, Mario. Fala favela: depoimentos ao CPDOC. Rio de Janeiro: FGV, 2002.
Pereira da Silva, Maria Laís. Favelas Cariocas – 1930-1964. Rio de Janeiro: Contraponto, 2005.
Perlman, Janice. O mito da marginalidade. Rio de Janeiro: Paz e Terra, 1977.
_____ . Favela – four decades of living on the edge in Rio de Janeiro. New York: Oxford University Press, 2010.
Rios, José Arthur (coord.). “Aspectos humanos da favela carioca – estudo sócio-econômico elaborado por SAGMACS”. Suplemento especial I e II. O Estado de São Paulo, São Paulo, 13 e 15/04/1960.
Santos, Carlos Nelson Ferreira dos. Movimentos urbanos no Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Jorge Zahar, 1981.
Sousa e Silva, Jailson de e Barbosa, Jorge Luiz. Favela – alegria e dor na cidade. Rio de Janeiro: Editora SENAC/Rio, 2005.
Valladares, Lícia do Prado. A invenção da favela. Rio de Janeiro: FGV, 2005.
_____ . Passa-se uma casa. Rio de Janeiro: Zahar, 1978.
Zaluar, Alba. A máquina e a revolta. São Paulo: Brasiliense, 1985.
Zaluar, Alba e Alvito, Marcos (orgs.). Um século de favela. Rio de Janeiro: FGV, 1998.
3. A disciplina em nível de graduação
c) A FAVELA FILMADA E CANTADA (quarta-feira, das 14:00 às 18:00 hs)
Organização. Serão selecionados 10 filmes, entre longa-metragens e documentários, intercalados com 5 sessões sobre músicas com temas que tratam da vida nas favelas.
No caso dos filmes, ao lado da qualidade intrínseca e eventual sucesso de público, o critério básico de escolha será a disponibilidade dos respectivos diretores para realizar pequena palestra e responder a questões após a exibição de seus filmes. As exposições dos diretores serão acompanhadas de breve comentário crítico de um pesquisador ou outro intelectual. Estas intervenções não deverão exceder 20 minutos de duração cada uma. No caso das seleções musicais, serão convidados cinco intelectuais (compositores ou não) ligados a diferentes estilos, que se encarregarão da escolha do repertório. Será sempre solicitada uma análise do significado cultural atribuído pelos convidados às composições escolhidas. (A lista de convidados encontra-se em processo de confirmação e distribuição de datas.)
Avaliação. Além da frequência às exibições/palestras, os alunos deverão apresentar duas resenhas comentadas, de livre escolha, de filme ou documentário exibido durante o curso (a nota final corresponderá à média aritmética).
Bibliografia (oportunamente, serão incluídas outras indicações).
Justiça Global (org.). Segurança, tráfico e milícias no Rio de Janeiro. Rio de Janeiro: Fundação Henrich Böll, 2008.
Machado da Silva, Luiz Antonio. “A continuidade do ‘problema da favela’”. In Oliveira, Lúcia Lippi (org.): Cidade: história e desafios, Rio de Janeiro: Editora FGV/CNPq, 2002, pp.220-237.
Rios, José Arthur (coord.). “Aspectos humanos da favela carioca – estudo sócio-econômico elaborado por SAGMACS”. Suplemento especial I e II. O Estado de São Paulo, São Paulo, 13 e 15/04/1960.
Valladares, Lícia do Prado. A invenção da favela. Rio de Janeiro: FGV, 2005. |